La Direction d’OGF a noté notre vision du stress. Sans les reconnaître, elle a compilé les facteurs déclencheurs que nous avons recensés, pour nous donner sa vision des solutions à adopter.                      Surprenant !
Selon la Direction, la quasi totalité des problématiques viendrait de mauvaises pratiques managériales.           Trop facile de toujours charger les cadres!
La réponse résiderait donc dans l’université du stress, pardon, dans l’institut du management. Compte tenu du nombre de difficultés à résoudre, cet organe de formation va devoir être excellent !           Nous avons demandé à en voir le contenu !
Mais, même si ces formations apportent partout de bonnes pratiques, elles ne règleront pas le problème numéro 1 du stress de type managérial: le déclassement des postes. Comme par exemple, le DM en charge de la gestion d’un bureau alors qu’il en a plusieurs sous sa responsabilité, il doit assumer 2 postes et être performant. Ailleurs, des directeurs ou chef d’agences devant faire le travail d’un DM, en plus de leurs missions. Que dire des assistant funéraires (souvent des femmes) se trouvant de fait dans la peau d’un chef d’agence, devant gérer l’agence et former des stagiaires ?
Tout cela n’est pas dû à une mauvaise pratique managériale, mais à la volonté de certains Directeurs Délégués, qui dans le secret des réunions avec les DSO, décident et imposent les attributions de postes et les économies salariales immédiates.
La vraie cause du stress à OGF ? Un objectif de rentabilité immédiate qui engendre la gestion par les coûts, et non par un esprit d’entreprise basé sur la participation et la motivation du salarié.                      La gestion par l’absurde, quoi !
Tout cela sans parler des mauvaises conditions de travail : absences de repos, délais de prévenance non respectés, reporting étouffant, portage par des femmes…
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